Rassemblement ce mardi à 11H30 devant la préfecture de Maine et Loire ou devant la sous-préfecture de Cholet.
Pour dire non à l'austérité et pour les conditions de travail.
Amenez votre pique-nique.
Seul un syndicat (FO) ne se joint pas à l'intersyndicale composée de la CFDT, la CGT, UNSA, FSU, CGC, CFTC et Solidaires.
lundi 30 mai 2011
mardi 17 mai 2011
Pouvoir d'achhat, mobilisation le 31 mai prochain
Huit organisations syndicales, dont bien évidemment la CFDT, appellent les fonctionnaires des trois fonctions publiques (état, territoriale, hospitalière) à se mobiliser sous forme de rassemblement, mainifestations, grèves, afin de dénoncer:
- La politique d'austérité du gouvernement, concrétisée par le gel du point d'indice.
- L'absence de véritables négociations salariales se traduisant par des mesures de rattrapage et une revalorisation de la grille indiciaire.
- Une amélioration du contexte, plombé par les suppressions de postes et le dégradations des conditions de travail.
On compte sur vous pour vous mobiliser le 31 mai prochain, selon des modalités que nous vous indiquerons.
- La politique d'austérité du gouvernement, concrétisée par le gel du point d'indice.
- L'absence de véritables négociations salariales se traduisant par des mesures de rattrapage et une revalorisation de la grille indiciaire.
- Une amélioration du contexte, plombé par les suppressions de postes et le dégradations des conditions de travail.
On compte sur vous pour vous mobiliser le 31 mai prochain, selon des modalités que nous vous indiquerons.
jeudi 14 avril 2011
Suppression du bouclier fiscal: Une réforme fiscale de fond est indispensable
Le gouvernement confirme la suppression du bouclier fiscal. Ce dispositif était insupportable dans une société éprouvée par la crise, qui voit les inégalités et l’exclusion progresser. La CFDT exige aussi la suppressionde la défiscalisation des heures supplémentaires qui pénalise l’emploi. Cette réforme de façade ne concerne que l’imposition des plus aisés. Elle ne suffit pas à mettre plus de justice dans l’impôt sur le revenu. La CFDT réclame une refonteglobale de notre système de prélèvements obligatoires qui intègre : Une révision de l’ensemble des tranches d’impôt sur le revenu. La suppression les niches fiscales injustifiées. La suppression des prélèvements libératoires sur les revenus du capital. Un remplacement du quotient familial par une allocation forfaitaire par enfant. Cette réforme de fond est un élément essentiel pour rebâtir notre pacte social. Déclaration de Véronique Descacq, secrétaire nationale
Filière médico-sociale aux oubliettes?
Le Président du CSFPT a dffusé un communiqué de presse suite à la réunion d'hier. On peut constater que les décrets concernant la filière médico-sociale n'étaient plus à l'ordre du jour. La question est donc le gouvernement va t-il revenir avec un nouveau projet plus conséquent et reconnaissant la catégorie A ou va t-il laisser ce dossier dans un tiroir pour plusieurs mois et donc ne pas revaloriser cette filière ? La CFDT apportera une vigilance particulière sur l'évolution de ce dossier.
mercredi 6 avril 2011
FILIERE SOCIALE: RASSEMBLEMENT CE JEUDI DEVANT LA PREFECTURE A 12H!!!
A l'appel de l'intersyndicale et afin d'exiger la reconnaissance de la filière sociale, au niveau du diplôme requis (bac+3= catégorie A), les travailleurs sociaux sont appelés à se rendre à la préfecture de Maine et Loire, ce jeudi à 12heures.
mercredi 9 mars 2011
Assurance chômage : 3ème séance de négociation
Les partenaires sociaux se sont réunis ce jeudi 3 mars 2011 pour la troisième séance de négociation de la nouvelle convention d’assurance chômage1.
Le patronat est arrivé en séance avec :
ü d’une part, un tableau récapitulatif des principales revendications syndicales et patronales, précisant que toute(s) amélioration(s) des conditions d’indemnisation serai(en)t conditionnée(s) aux exigences patronales de modification des bornes d’âge sur l’entrée dans la filière senior (52 ans contre 50 actuellement) ou le maintien de l’allocation en cas de nombre insuffisant de trimestres pour percevoir une pension de retraite à taux plein (62 ans contre 61 actuellement),
ü d’autre part, un projet d’ANI, très succinct, énonçant la poursuite de l’application des dispositions de la convention 2009, à l’exception de l’article 7 relatif à la baisse automatique des cotisations (employeurs et salariés) dès lors que les comptes de l’assurance chômage affichent un résultat d’exploitation d’au moins 500 millions d’€uros au cours de 2 semestres consécutifs.
Il s’est déclaré par ailleurs toujours ouvert à la mise en place d’un groupe de réflexion politique travaillant sur des sujets structurels dans les 2 prochaines années (cf Infos rapides n°11 du 9 février 2011).
Les débats d’hier se sont donc durcis et quasi exclusivement centrés autour de cette proposition patronale de baisse des cotisations. Toutes les organisations syndicales ont dénoncé ce retournement dans la position du patronat, qui s’était montré au cours de la séance précédente ouvert à l’introduction d’un second critère relatif à l’endettement net (ou déficit cumulé) pour déterminer la baisse automatique des cotisations. Bien au contraire, le patronat a défendu une vision purement idéologique sur la nécessaire baisse des cotisations sociales pour créer de l’emploi et baisser le chômage.
Face à cette position, la CFDT a rappelé que la compétitivité des entreprises dépassait largement la question du coût du travail, et a dénoncé un patronat abandonnant sa responsabilité de co-gestionnaire du régime d’assurance chômage : selon les prévisions actuelles de l’Unédic, la proposition patronale permettrait une baisse des cotisations dès 2013 alors que le régime connaîtrait encore un déficit de près de 9 milliards d’€uros !
Après une interruption de séance, le patronat est revenu avec les mêmes exigences qu’en début de séance, fermant tout espace de négociation.
La CFDT a fait part de son fort mécontentement : il reste au patronat une semaine2 pour changer de vision et revenir à plus de responsabilités !
1 La délégation CFDT était composée de : Laurent Berger et Véronique Descacq (secrétaires nationaux), Noëlle Barberet (membre du BN), Didier Cauchois et Patricia Ferrand (secrétaires confédéraux)
2 La prochaine séance de négociation est prévue jeudi 10 mars.
Le patronat est arrivé en séance avec :
ü d’une part, un tableau récapitulatif des principales revendications syndicales et patronales, précisant que toute(s) amélioration(s) des conditions d’indemnisation serai(en)t conditionnée(s) aux exigences patronales de modification des bornes d’âge sur l’entrée dans la filière senior (52 ans contre 50 actuellement) ou le maintien de l’allocation en cas de nombre insuffisant de trimestres pour percevoir une pension de retraite à taux plein (62 ans contre 61 actuellement),
ü d’autre part, un projet d’ANI, très succinct, énonçant la poursuite de l’application des dispositions de la convention 2009, à l’exception de l’article 7 relatif à la baisse automatique des cotisations (employeurs et salariés) dès lors que les comptes de l’assurance chômage affichent un résultat d’exploitation d’au moins 500 millions d’€uros au cours de 2 semestres consécutifs.
Il s’est déclaré par ailleurs toujours ouvert à la mise en place d’un groupe de réflexion politique travaillant sur des sujets structurels dans les 2 prochaines années (cf Infos rapides n°11 du 9 février 2011).
Les débats d’hier se sont donc durcis et quasi exclusivement centrés autour de cette proposition patronale de baisse des cotisations. Toutes les organisations syndicales ont dénoncé ce retournement dans la position du patronat, qui s’était montré au cours de la séance précédente ouvert à l’introduction d’un second critère relatif à l’endettement net (ou déficit cumulé) pour déterminer la baisse automatique des cotisations. Bien au contraire, le patronat a défendu une vision purement idéologique sur la nécessaire baisse des cotisations sociales pour créer de l’emploi et baisser le chômage.
Face à cette position, la CFDT a rappelé que la compétitivité des entreprises dépassait largement la question du coût du travail, et a dénoncé un patronat abandonnant sa responsabilité de co-gestionnaire du régime d’assurance chômage : selon les prévisions actuelles de l’Unédic, la proposition patronale permettrait une baisse des cotisations dès 2013 alors que le régime connaîtrait encore un déficit de près de 9 milliards d’€uros !
Après une interruption de séance, le patronat est revenu avec les mêmes exigences qu’en début de séance, fermant tout espace de négociation.
La CFDT a fait part de son fort mécontentement : il reste au patronat une semaine2 pour changer de vision et revenir à plus de responsabilités !
1 La délégation CFDT était composée de : Laurent Berger et Véronique Descacq (secrétaires nationaux), Noëlle Barberet (membre du BN), Didier Cauchois et Patricia Ferrand (secrétaires confédéraux)
2 La prochaine séance de négociation est prévue jeudi 10 mars.
Négociation Emploi des jeunes
La deuxième réunion de négociation sur l’emploi des jeunes s’est déroulée le 3 mars 2011 au siège du Medef. Cette séance avait pour thème l’accompagnement des jeunes demandeurs d’emploi et des « décrocheurs scolaires ».
En guise d’introduction, le Medef a présenté ses propositions en ciblant trois publics correspondants à trois types d’accompagnement :
- Les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur confrontés à une insertion difficile, notamment ceux issus d’une filière généraliste. Pour ce public, les employeurs préconisent un dispositif spécifique de mise en relation avec les entreprises.
- Les jeunes sortant du système éducatif sans qualification reconnue. Pour ce public, le Medef propose un accompagnement pour une première expérience en entreprise afin d’acquérir le savoir-être nécessaire à l’accès à l’emploi et les pré-requis de base.
- Les jeunes en grande difficulté de socialisation qui cumulent échec scolaire, ruptures et problèmes sociaux. Pour ce public exposé, il est proposé un accompagnement social mené par les acteurs spécialisés avec lesquels les entreprises collaboreraient dans l’accès au 1er emploi.
La CFDT a pour sa part souligné le contexte de la négociation, à savoir la diminution des moyens des missions locales alors qu’elles constituent un acteur indispensable de l’accompagnement des jeunes. Elle a prévenu qu’elle n’accepterait pas que les partenaires sociaux pallient le désengagement de l’Etat dans l’accompagnement des jeunes. La CFDT a ensuite présenté ses propositions pour les jeunes au chômage depuis plus de 3 mois :
· Un dispositif d’accompagnement modulable en fonction des publics, sur le modèle de l’accompagnement renforcé de la CRP.
· La création d’une allocation primo demandeur d’emploi cofinancée par l’Unedic et la solidarité nationale.
· Un rapprochement des entreprises et des missions locales dans la mise en relation avec les jeunes.
En guise d’introduction, le Medef a présenté ses propositions en ciblant trois publics correspondants à trois types d’accompagnement :
- Les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur confrontés à une insertion difficile, notamment ceux issus d’une filière généraliste. Pour ce public, les employeurs préconisent un dispositif spécifique de mise en relation avec les entreprises.
- Les jeunes sortant du système éducatif sans qualification reconnue. Pour ce public, le Medef propose un accompagnement pour une première expérience en entreprise afin d’acquérir le savoir-être nécessaire à l’accès à l’emploi et les pré-requis de base.
- Les jeunes en grande difficulté de socialisation qui cumulent échec scolaire, ruptures et problèmes sociaux. Pour ce public exposé, il est proposé un accompagnement social mené par les acteurs spécialisés avec lesquels les entreprises collaboreraient dans l’accès au 1er emploi.
La CFDT a pour sa part souligné le contexte de la négociation, à savoir la diminution des moyens des missions locales alors qu’elles constituent un acteur indispensable de l’accompagnement des jeunes. Elle a prévenu qu’elle n’accepterait pas que les partenaires sociaux pallient le désengagement de l’Etat dans l’accompagnement des jeunes. La CFDT a ensuite présenté ses propositions pour les jeunes au chômage depuis plus de 3 mois :
· Un dispositif d’accompagnement modulable en fonction des publics, sur le modèle de l’accompagnement renforcé de la CRP.
· La création d’une allocation primo demandeur d’emploi cofinancée par l’Unedic et la solidarité nationale.
· Un rapprochement des entreprises et des missions locales dans la mise en relation avec les jeunes.
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