La mutualisation doit normalement conduire à l’optimisation de la gestion du personnel. Cependant, il est nécessaire d’entreprendre une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences des agents, d’anticiper leurs désirs de mobilité pour éviter que certains d’entre eux se retrouvent sur des postes qui ne correspondent plus à leur niveau de qualification, bloquant ainsi toute possibilité d’évolution de carrière, d’accessibilité à un grade supérieur.De même, la mutualisation ne doit pas engendrer de suppressions de postes entrainant une surcharge de travail et un stress supplémentaire sur les agents.Les perspectives actuelles de la mutualisation des services Ville - ALM laissent penser que ces étapes ont été négligées, à supposer qu'elles aient été envisagées. Une chose est certaine : La communication est ratée.Les bienfaits des réorganisations "envisagées" pour l'administration, décidées pour les agents ne sont pas compris faute d'explication probante. Les agents privés de poste dans les nouveaux organigrammes se sentent mis sur la touche, faute d'accompagnement.
mercredi 11 novembre 2009
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